Faire l'autruche n'empêchera pas
le coup de massue !
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"Solutions" avec le sourire...

Le fil conducteur de la fin du pétrole durant toutes les pages du site a permis aussi de faire la lumière sur le fonctionnement de notre société : les maladies de civilisation (obésité, cancer, etc.) qui ne touchent que les pays industrialisés, la pollution et la destruction de l'environnement, sont autant de signes qui indiquent que notre mode de vie se retourne contre nous !

La crise de la fin du pétrole pourrait être difficile à surmonter, surtout si on ne s'y prépare pas, mais c'est aussi une opportunité, à travers une vraie remise en question, de construire autre chose.

Économiser l'énergie sera le maître mot et tout semble indiquer qu'il faille s'organiser pour être de nouveau autonome au niveau local. Il faut prendre conscience de l'importance de la terre et accepter humblement notre lien à cette terre, en la respectant. Dans les villes, des associations qui proposent de recréer ce lien ont de plus en plus de succès.

Le travail de la terre peut faire peur, mais c'est aussi une source de bonheur et fait en groupe, de convivialité : quoi de mieux dans un monde où l'individualisme est roi et source de désarroi !?? Cela signifie surtout produire en local et manger de nouveau de la nourriture saine ! De plus, contrairement à ce que faisaient nos parents et grands-parents, le labour n'est pas nécessaire, il est même à proscrire. Enlever les mauvaises herbes n'est pas nécessaire non plus, des solutions existent pour se passer d'effectuer cette tâche laborieuse. Quelques vidéos dans l'encadré en haut à gauche sont proposées pour susciter l'envie d'aller plus loin...

De même, les liens proposés dans la colonne de droite, donnent accès à toutes sortes d'initiatives, d'idées, de solutions.

Cette période de l'histoire, liée à l'exploitation du pétrole qui aura permis une croissance fulgurante, pourrait bien être vu par les historiens du futur, comme une parenthèse dans l'histoire de l'humanité : une bulle de savon, plus elle grossit, plus elle devient fragile... pour finalement éclater ! Voici quelques vidéos qui, tout en décrivant au début des situations de vies difficiles, donnent ensuite aussi des pistes à suivre, des solutions, pour tourner la page du pétrole et de la crise...

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Ne vivons plus comme des esclaves. (Grèce 2013)

Longtemps encore, les politiques et les médias se passeront de faire la relation entre argent-dette, pétrole et croissance... Alors que penser du cas de la Grèce ? Un cas isolé en Europe ? Ou le début d'une chute qui commence par les plus fragiles (financièrement parlant) ? Il est certain en tout cas que la situation en Grèce ne tient pas au fait d'un peuple paresseux, de travaileurs au noir, il suffit d'écouter un médecin ou un dentiste en début de film pour s'en convaincre ! "Paresseux", "travailleurs au noir", ces propos sont faciles et supposent une généralisation forcément suspecte...

Ne vivons plus comme des esclaves : Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

Choose the language of your subtitles : LET'S NOT LIVE LIKE SLAVES.

Site du réalisateur : Site internet/Blog Yannis Youlountas.

En 2016, le pouvoir américain décide de lever l'embargo sur Cuba. L'avenir nous dira si cela est une bonne chose pour les Cubains. Ces derniers avaient malgré tout atteint une expérience à nul autre pareil, concernant l'autonomie d'un pays face à la raréfaction du pétrole. Retour sur cette expérience dans l'article suivant :

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La force de la communauté.
Comment Cuba a survécu au pic pétrolier
. (2006)

Voici le cas d'un pays, dans les années 90, qui s'est adapté à une vie sans pétrole ! Les Cubains en sont maintenant à dire que s'ils trouvaient encore du pétrole dans le Golfe du Mexique, ils l'exploiteraient pour le ... vendre !

L'humanité n'a jamais fait l'expérience de la pénurie totale de pétrole. Il n'existe qu'un précédent, à l'échelle d'un petit pays isolé : Cuba. Après l'effondrement de l'Union soviétique, ce pays a en effet connu une pénurie de pétrole comparable à celle qui frappera inévitablement le monde entier à moins qu'on ne la prévienne par des changements immédiats et radicaux dans les habitudes de consommation de l'énergie.

Le peuple cubain a su faire preuve d'une solidarité exemplaire qui l'a rendu capable, entre autres exploits, de transformer complètement son agriculture en une dizaine d'années. Les tracteurs et les fertilisants russes avaient en effet permis à Cuba, dans le cadre de sa révolution verte, de se doter d'une agriculture plus industrialisée encore que celle des États-Unis, produisant de grandes quantités de sucre destiné l'exportation et important une forte proportion de sa nourriture, 50% de son riz par exemple. Aujourd'hui, le pays est autosuffisant et après avoir redécouvert les vertus de la petite ferme privée et celle du jardinage urbain, il exporte des spécialistes de l'agriculture biologique dans le reste de l'Amérique latine.

L'équipe américaine qui a tourné le film Le pouvoir des communautés, lequel relate l'histoire de la réaction cubaine à la pénurie de pétrole, a voulu démontrer que c'est seulement en suivant l'exemple des Cubains, en faisant preuve des mêmes qualités, que les populations des autres pays du monde, à commencer par celle des États-Unis, pourront trouver une solution heureuse aux problèmes résultant du manque de pétrole.

Site internet de Community Solutions

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Solutions locales pour un désordre global. (2010)

Solutions locales pour un désordre global, incontournable film de Coline Serreau, revient sur le contexte actuel, le vrai ! Celui que personne ne voit s'il n'a pas un tout petit peu de conscience, s'il ne creuse pas un peu...

Avec nos supermarchés plein à craquer, qui peut croire actuellement qu'un des problèmes majeurs qui se pointe dans un horizon très proche est la ... famine ?!! Pourtant, le constat est là...

Après plusieurs solutions locales, le message de fin, peut-être brutal pour qui n'a pas vu le film, est le boycott. Propos d'un des intervenants, Dominique Guillet, à la fin du film : "La meilleure façon de lutter contre les multinationales, [...] c'est de s'en passer : En 48 heures, le système s'écroule, c'est d'une telle simplicité !" Et d'une intervenante importante du film, Vandana Shiva, indienne, de rajouter : "Le boycott, c'est crucial. Sans le boycott, jamais nous n'aurions obtenu notre indépendance", faisant donc bien sûr allusion à Gandhi et à son mouvement de resistance non-violente.

Ci-dessous, un interview de Coline Serreau, qui parle de son film :

Ci-dessous, un extrait du film, à propos de l'AMAP (Association Pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) en France (le principe des AMAPs : partenariat en relation directe entre les consommateurs et le paysan producteur) :

Trailer du film avec sous-titres en anglais  : Think Global, Act Rural / Solutions locales pour désordre global (2010) - Trailer ENG SUBS.

Film en entier en français (subtitles can be enabled) : Solutions locales pour un désordre global.

Le but ultime de l'être humain est avant tout d'être heureux, peut-être devrions-nous y penser plus souvent. L'ère du pétrole touche à sa fin et ce n'est peut-être pas plus mal, mais il s'agit alors de construire la suite : un nouveau système... La "sobriété heureuse" de Pierre Rabhi... A suivre, ce monsieur, avec une toute petite histoire...

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Le pêcheur et l'homme d'affaire. Pierre Rabhi (2013)

Une petite histoire de 1 minute, mais oh combien lourde de sens... Tout est dit (avec le sourire) !

Et pourquoi ce site ? Probablement pour "pas grand chose"... sinon être "vecteur" de bonnes paroles :

Marion Cotillard retrouve Pierre Rabhi.

À suivre, peut-être, quelques pages sur les connaissances, la sagesse des populations dites traditionnelles, accumulées par des ethnologues-anthropologues...

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